Dans le cadre du rétablissement de l’autorité de l’État à Uvira après le départ du M23, le Bureau national de coordination des Nations Unies pour les droits de l’homme, BNCUDH, a organisé une mission de sensibilisation du 13 au 14 mai 2026. Objectif : outiller leaders communautaires, religieux, politiques, journalistes, défenseurs des droits de l’homme et membres de la société civile sur les dangers des discours de haine et leur impact sur la paix, la sécurité et les droits humains.
Au cœur de cette mission, un atelier de deux jours s’est tenu à l’hôtel KTM à Uvira. Il a réuni 28 participants, dont 10 femmes, venus de différents secteurs de la ville.
Pendant les travaux, les participants ont approfondi leurs connaissances sur l’identification et la prévention des discours de haine. Ils ont aussi passé en revue les cadres juridiques nationaux et internationaux qui encadrent cette problématique. Les échanges ont porté sur les défis sécuritaires actuels à Uvira et sur les enjeux liés aux droits humains, avec un focus particulier sur le rôle des femmes et des jeunes.
« La consolidation de la paix, la promotion du vivre-ensemble et le renforcement de la cohésion sociale passent par l’implication active des femmes et des jeunes », ont souligné les organisateurs.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large de prévention des conflits et de consolidation de la paix dans la région. Elle vise à créer un environnement plus favorable au retour de la confiance entre les communautés d’Uvira.
Le BNCUDH n’a pas indiqué si d’autres sessions similaires sont prévues dans les prochains mois dans cette région.
La rédaction